Cela fait un moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles, parce que j’ai été assez occupé ces dernières semaines. Mais tout venant à point à qui sait attendre, voici la suite !

Après une semaine magnifiques chez les sœurs orthodoxes de Solan (Gard), je me suis rendu pour la deuxième fois chez les sœurs dominicaines de Taulignan, dans le sud de la Drôme, et suis arrivé en fin de matinée le lundi pour assister à la Messe. Pendant les quatre jours passés chez elles, j’ai pu les aider – modestement – à quelques travaux d’entretien des bois et des chemins, en profitant du beau temps de ce début de printemps et de la vue sur le massif du Vercors. La mère prieure, sœur Dominique, m’a également accordé quelques heures de son temps pour deux entretiens (que vous verrez rapidement, ici ou ailleurs) et quelques explications sur la vie de la communauté. J’ai aussi profité de sœur Madeleine-Marie pour visiter les différentes installations, puisqu’en tant qu’ingénieure, c’est elle qui a supervisé la majorité des travaux de la distillerie, du chauffage au bois et des ateliers de transformation des plantes aromatiques et médicinales, dont elle m’a aussi expliqué et montré la culture.

Ce lieu est extrêmement beau et calme, autant aux champs qu’à l’église, où le chant des sœurs nous fait très vite oublier la terre pour nous amener vers le Ciel ! J’y ai été très bien accueilli et regrette de n’avoir pu y rester plus longtemps, étant attendu ailleurs. Je suis donc parti le jeudi dans l’après-midi et me suis dirigé vers le nord de la Drôme pour y récupérer des commandes de bières et jus artisanaux bio pour la troupe de théâtre du Parti d’en Rire, que je retrouve le lendemain soir à Paris.

C’est en effet pour aider les copains du PTDR que je remonte à la capitale, car ceux-ci s’apprêtent à jouer pour trois soirs la fameuse pièce de Jules Romains, « Knock, ou le triomphe de la médecine ». Je leur file donc la main pour la semaine, qui s’avèrera très chargée mais particulièrement réjouissante, avec un franc succès à la clé !

Je rencontre la semaine d’après Paul Piccarreta, Gaultier Bès et Marianne Durano pour – entre autres – discuter de la suite de ma participation à la revue Limite, ainsi que Jacques de Guillebon pour discuter de l’écriture du livre sur mon expérience de cette année. J’ai ainsi passé une après-midi dans la charmante ville de Dreux, où j’ai pu découvrir l’attention particulière à l’écologie du Prince Jean de sa femme. Je passe également une après-midi et une soirée à l’association Matreselva, repaire parisien d’artistes déjantés de tous horizons et écolos pour certains. Je m’occupe également de la restauration d’un fauteuil.

La semaine suivante est en grande partie occupée par l’écriture de différents articles, dont un entretien avec Charles Hervé-Gruyer, fondateur de la ferme du Bec-Hellouin en Normandie, rencontré le lundi matin. Certains de ces papiers seront pour le numéro d’été de la revue Limite, d’autres seront publiés prochainement ici.

Pour des raisons familiales, je suis actuellement encore en région parisienne. Je ferai probablement un passage dans l’ouest ces prochains jours, avant de redescendre tranquillement vers le sud de la France pour la fin de mon périple.

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